STRUCTURE DE L'INVENTAIRE


classement et choix des entrées - les renvois - les articles - Les rubriques -


classement et choix des entrées

Les entrées de l'inventaire sont classées par ordre alphabétique, celui-ci ignorant les signes diacritiques, majuscules et apostrophes. D'une manière générale, les entrées se font dans l'ordre syntagmatique naturel du discours, cet ordre ne prenant pas en compte les éléments grammaticaux tels que déterminant ou négation, qui sont retranchés immédiatement à droite de l'entrée, entre parenthèses: le verbe négatif “ne pas étaler” est par exemple entré à “étaler (ne pas)”.

Nous gardant bien d'occulter ces difficultés théoriques concernant la distinction entre syntagme, collocation… (suites d'éléments ne pouvant constituer une unité lexicale, une entrée) et lexie (unité fonctionnelle significative du discours susceptible de devenir une entrée), nous avons toutefois pris le parti, pour des raisons de commodité, de lexicaliser formellement locutions et éléments de phraséologie. Ceux-ci apparaissent donc, comme les autres entrées, dans l'ordre linéaire du discours, dans la mesure où celui-ci peut être suivi: lorsqu'une partie de la séquence seulement constitue le particularisme, c'est au premier mot de cette partie de séquence qu'apparaît l'entrée - l'expression “C'est pas un gosse!” est entrée à “gosse”, sous la forme suivante: “GOSSE: C'EST PAS UN”. Il arrive que l'unité lexicale à traiter comprenne un élément syntaxique variable, qui est en ce cas représenté par sa nature grammaticale: les éléments de phraséologie constitués par une “structure de phrase complexe” sont par exemple entrés en indiquant la nature de l'unité variable (phrase enchâssée: P.): “C'est bon + si P.”.

les renvois

Deux types de renvois sont utilisés dans l'inventaire:

Le premier est le renvoi explicite à une autre entrée par la mention: “V.” (= voir), lorsque les informations concernant la lexie traitée sont données dans un autre article.

Le renvoi peut concerner une rubrique particulière (celle dans laquelle il est situé) mais le plus souvent nous renvoyons à l'ensemble d'un article, par exemple dans le cas des synonymes, en indiquant seulement quelques précisions (le plus souvent la catégorie grammaticale, l'usage…) qui sont spécifiques au terme traité. Pour plus de commodité nous donnons souvent une brève définition du mot. Toutes les autres rubriques sont ensuite à consulter dans l'article auquel nous référons, y compris les illustrations, où les termes sont évidemment substituables. Si toutefois le corpus fournit une illustration pour le mot, celle-ci est évidemment rapportée.

Le second se fait de manière implicite par l'astérisque “*”, placée derrière chaque lexie-entrée de l'inventaire énoncée dans le texte des articles.

Dans le cas des compositions sans traits d'union ou des locutions, l'astérisque est placée derrière le terme où est entrée la lexie: par exemple, “arbre* à pain” est entré à la lettre A, “arbre”.

Précisons que les particularismes cités sans astérisque (dans les rubriques “composés” ou “synonymes” par exemple) sont ceux dont l'usage n'est pas suffisamment courant pour mériter une entrée dans cet inventaire.

les articles

Plan et contenu général des articles

Les différentes rubriques des articles se présentent selon l'ordre suivant (les rubriques entre parenthèses sont facultatives):

(**) ENTRÉE (VARIANTE(S) ORTHOGRAPHIQUE(S)): catégorie grammaticale. Marque(s) d'usage. (Domaine: domaine d'emploi, si la lexie est“spéc.” - marque supra). (identification(s) scientifique(s) pour les termes de flore et faune). Définition. (Connotation). Illustration(s)-attestation(s). Référence(s).

(équivalents hexag.: équivalent(s) en français hexagonal.)

(syn.: synonyme(s).)

(ant.: antonyme(s).)

(norme: rubrique concernant la norme.)

(dérivé(s):) (loc.: locution(s).) (comp.: composé(s).)

(encycl.: rubrique encyclopédique.)

(remarque(s):)

Précisons que:

- Si la lexie n'est pas attestée à l'écrit dans le corpus, l'entrée devrait être d'abord une transcription en A.P.I., ce qui d'une part répond à l'exigence d'une certaine rigueur scientifique, et d'autre part permet de distinguer immédiatement dans l'inventaire les lexies ancrées dans l'usage écrit, de celles qui n'ont pas encore atteint cette stabilité. Nous avons pris le parti de remplacer cette transcription phonologique par un symbole “**”, la prononciation de ces lexies orales étant tout à fait prévisible à partir de leur orthographe.

- L'identification scientifique est accompagnée du nom du chercheur qui en est l'auteur. Toutefois, il est arrivé souvent que cette référence au chercheur ne soit pas mentionnée par la source documentaire. Or, nous savons que cette information est indispensable à un travail de répertoire différentiel tel que le nôtre. En effet, constituant parfois le seul critère de distinction entre certains référents (deux arbres portant la même identification scientifique donnée par deux chercheurs différents; un poisson auquel a été attribué plusieurs noms scientifiques par plusieurs chercheurs, etc.) elle peut permettre en particulier de reconnaître une particularité locale, d'un élément métropolitain. Donc, nous avons dû, lorsque la documentation a négligé de préciser ce détail, consulter l'index de Kew, précieux inventaire de toutes les identifications scientifiques de la flore universelle, afin d'y retrouver ces références, souvent accompagnées d'indications diverses telles que la date de “naissance” du nom, relevée pour notre inventaire quand elle présente un intérêt (dates particulièrement récentes par exemple). Parfois il n'a pas été possible de trouver le renseignement recherché: certaines identifications restent donc encore “orphelines”. Précisons qu'en ce qui concerne la faune, il n'existe apparemment pas d'équivalent de l'index de Kew dans ce domaine, ce qui nous a obligé à laisser également certains noms scientifiques sans référence d'auteur.

- Les articles traitant des composés les plus courants d'une lexie sont intégrés à la fin de l'article la concernant: par exemple, l'article “BROUSSE” comprend, à la suite des différentes acceptions du mot, un sous-article consacré à “FEU DE BROUSSE”.

Traitement des lexies polysémiques; ordre des acceptions

Lorsqu'une lexie est polysémique, plusieurs cas de figure peuvent se présenter:

Soit plusieurs concepts, considérés en cet état de la recherche comme indépendants, du moins synchroniquement, sont exprimés par le même signifiant, auquel cas il s'agit d'unités nécessitant des descriptions différentes, et faisant donc l'objet d'articles séparés, aux entrées homonymes distinguées par une numérotation: par exemple, “CAILLOU 1”, “personne particulièrement bien proportionnée” et “CAILLOU 2”, “rien”, équivalent de “peau de balle”.

Soit les différents sens sont reliés, de plus ou moins près, au même concept, qui a subi un ou plusieurs changements sémantiques, par diverses opérations dont les plus courantes sont nommées dans l'article, comme le passage d'un sens “propre” à un sens “figuré”, d'un sens premier à un sens plus étendu (“par extension”) ou, à l'inverse, à un sens spécial (“spécialement”), etc. Dans ce cas l'unité est décrite par plusieurs sous-sens, dans un même article: par exemple, “caillasser” peut signifier “jeter des pierres” ou “être intense, fort” ou encore “battre, frapper”, etc.

Les différentes acceptions du mot suivent alors un ordre logique, c'est-à-dire du général au particulier, du plus courant au moins courant, etc., selon le cas d'espèce . Dans l'exemple supra, l'emploi le plus courant est le premier cité, les autres sont progressivement de moins en moins courants.

Soit les différents signifiés ne sont que des nuances d'un même sens, auquel cas ils sont indiqués dans une même et unique définition. Il peut s'agir d'un emploi “spécial” si proche du sens premier, qu'il est considéré comme y étant attaché: “herbe à bengalis” désigne par exemple diverses herbes très communes et spécialement Brachiaria reptans L., petite herbe rampante.

Les rubriques

Entrée: Dans le cas des lexies attestées à l'écrit sous diverses variantes orthographiques, c'est la graphie la plus courante dans le corpus qui est retenue en vedette, les autres apparaissant à sa suite. S'il s'agit seulement d'attestations orales, l'entrée, précédée du symbole “**” (voir remarques, p.12), est constituée d'une graphie qui est notre propre version orthographique de l'unité signifiante.

Marque grammaticale: Il arrive qu'une particularité lexicale soit constituée non d'une phrase matérielle mais d'une structure de phrase, c'est le cas en particulier des entrées marquées “structure de P. complexe”: il s'agit de structures linguistiques qui peuvent générer une infinité d'unités ayant évidemment une base sémantique commune. Par exemple, “c'est bon + 'si' p.” est une “structure de P. complexe” -autrement dit une proposition subordonnant un (ou des) enchâssement(s), signifiant “Il faut que + P.”. “C'est bon si tu répares ta voiture…” : “Il faut que tu répares ta voiture…”.

Marque d'usage : La description de l'usage du mot est naturellement essentielle en lexicographie puisqu'elle permet d'indiquer le degré de vitalité de la lexie, son portrait social, son “écologie”, sa personnalité propre. C'est à l'issue des enquêtes polylectales menées sur le terrain, dans différents milieux linguistiques, sociaux, ethniques, etc., que l'on a pu faire un bilan de l'usage “réel” des mots répertoriés, usage que l'on évoque par des marques appartenant aux catégories suivantes: marques quantitatives (Cour., T. cour….), registres de langue (Fam., vulg….), usage ethnolectal (Mélanésien, Polynésien…)(5), usage sociolectal (usage dit “populaire”), spécialisation (spéc./usuel), usage dans le temps (vieilli…), oral/écrit… (nous renvoyons à la liste des abréviations pour la signification précise de chaque marque).

Soulignons enfin que les usages les plus importants quantitativement ayant été seuls retenus pour cet ouvrage, l'éventail des marques allant d'“assez peu courant” (assez peu de locuteurs - entre 10 et 25 % environ - connaissent et emploient la lexie), à “très rare” (emploi le plus réduit avant l'hapax) n'est pas représenté. Il en est de même pour les marques “Bas mésolectes” (usage du français particulier aux non-francophones peu lettrés) ou “Basilectal” (usage particulier au français créolisé ou au créole-tayo).

Domaine d'emploi: Dans le cas des lexies spécialisées (marque d'usage “spéc.” - voir supra), le domaine de spécialisation est précisé. Il peut s'agir de domaines scientifiques ou professionnels, “botanique”, “ichtyologie”, “élevage”, etc., mais aussi de champs plus communs, “course de chevaux”, “collection des coquillages”, etc. Si plusieurs domaines sont indiqués, ils sont ordonnés du plus au moins fréquent.

Définition: La définition, point central de l'article, est fondée sur trois principes: principe syntaxique de substituabilité paradigmatique, principe sémantique de sélection des traits dénotatifs essentiels, principe formel de l'emploi quasi exclusif de la langue standard comme langue de description.

Le principe de substituabilité exige que la définition ou le mot principal de la suite syntagmatique constituant la définition soit une unité du paradigme de la lexie traitée. Ainsi le premier mot de la définition de “niaouli” est “arbre”, et dans les illustrations proposées, il est donc grammaticalement et sémantiquement possible de remplacer les occurrences de “niaouli” par “arbre”. Ce principe évite naturellement le type de définition non lexicographique constitué formellement par une sorte de commentaire sur le mot: “C'est un arbre qui …”.

Le principe de sélection des traits dénotatifs essentiels du signifié semble évident, si l'on cherche à construire une définition brève et efficace. Les détails de description du concept sont renvoyés à la rubrique encyclopédique.

La distinction langue de description Vs langue décrite est d'ordre didactique, et rappelle la différence entre langue d'enseignement et langue enseignée. Afin d'éviter le phénomène de boucle provoqué par des définitions comportant des termes eux-mêmes à définir (définitions utilisant des mots marqués d'astérisques), nous avons dans la mesure du possible, évité au maximum d'employer le français calédonien dans les définitions. Cependant, nous y avons parfois été obligée, lorsque par exemple, la volonté de “traduire” les termes en français central rendait le texte trop lourd.

D'une manière générale, c'est donc une variété centrale de français, qui est employée dans les définitions, une variété qui n'est marquée ni par les calédonianismes ni par les registres de langue: les lexies de registre familier sont définies dans un français standard, leur équivalence hexagonale en français familier étant indiquée éventuellement dans la rubrique “Équivalent hexag.”.

Connotation: Bien que nous ne rejetions évidemment pas l'idée qu'un nom de plante ou d'animal puisse posséder une connotation, cette rubrique, en l'état actuel de la recherche, n'intervient pas dans les articles concernant les phytonymes et zoonymes.

Les traits connotatifs les plus fréquents sont la péjoration et la mélioration mais une lexie peut aussi cumuler deux voire trois potentialités connotatives: la marque “péjorative/neutre/méliorative” signifie ainsi que le mot peut, selon son emploi, être connoté différemment. D'autres traits peuvent également apparaître: “respectueux”, “affectueux”, “ironique”, etc., ainsi que les connotations ethniques ou géographiques attribuées à certains mots qui “font tahitien” par exemple (l'interjection “Iia!”), ou mélanésien (l'interjection “Misère!”), ou encore métropolitain (“Métropole” au lieu de “France”)… Les marques “vulg.” ou “savant” (6) peuvent également être placées dans cette rubrique lorsque les nuances sémantiques qu'elles indiquent sont trop potentielles pour être dénotatives.

Illustrations: Elles constituent le paysage contextuel indispensable de chaque mot. Lorsqu'il n'est possible de rapporter qu'une seule illustration, elle prend avant tout la valeur d'attestation, de témoignage de l'occurrence du mot. Dans ce cas, elle peut ne pas être toujours de la plus grande pertinence, puisqu'elle n'a pas fait l'objet d'une sélection. En revanche, lorsque plusieurs attestations sont offertes par le corpus, il est alors possible de choisir les “meilleures” c'est-à-dire les plus éclairantes quant à la signification et à l'emploi du mot. Le manque de place ne nous a pas permis, hélas, de diversifier dans cet ouvrage les registres de langue et/ou les sources contextuelles (littérature, presse, etc.).

Les types d'illustrations: D'une manière générale, trois types de contextes peuvent être présentés:

  • l'illustration écrite: elle peut être issue de sources très différentes dont la valeur d'“écrit” est plus ou moins forte, selon que le registre de langue employé est lui-même plutôt caractéristique de l'écrit ou de l'oral, certains types de documents tels que la bande dessinée se situant à mi-chemin entre l'oral et l'écrit. Toutefois, soulignons qu'un registre très familier (donc plutôt typique de l'oral) peut évidemment être employé dans une forme d'écrit très sophistiquée comme la poésie, le phénomène inversé pouvant également se produire.

  • l'illustration orale: elle provient soit d'oral semi-spontané, constitué par des enregistrements commercialisés de comiques locaux, saynètes au décor calédonien, et en français calédonien; soit d'oral spontané, énoncés “naturels” enregistrés ou notés au cours des enquêtes sur le terrain en 1990 ou 1991.

  • l'illustration forgée par nous, considérée comme attestation orale, souvent issue de notre corpus implicite de locuteur natif, contextes reconstitués à partir d'énoncés entendus, d'énoncés fréquents dans les conversations quotidiennes, etc.

    Références: Les références des illustrations sont composées du nom de l'auteur, suivi de la date de parution et de l'indication de la page de l'ouvrage. Pour les ouvrages collectifs, le nom de l'ouvrage (éventuellement abrégé) remplace le nom de l'auteur. Pour les références de presse, des précisions sur la rubrique du journal concernée sont parfois données: certaines rubriques du quotidien local Les Nouvelles comme “Notre nature” écrite par un botaniste, et le “Billet de l'Affreux Jojo”, rubrique satirique écrite dans un français plus calédonien, sont indiquées en raison de la variété de langue qui peut y être employée (plus spécialisée dans la première, plus familière dans la deuxième).

    Nous renvoyons à la bibliographie en ce qui concerne les références complètes des ouvrages cités.

    Équivalent hexagonal: Lorsque la lexie traitée relève d'un registre endogène non standard, en général “familier” ou “vulgaire”, la définition est donnée en français standard (non marqué par le registre) et éventuellement complétée par l'équivalent hexagonal du niveau correspondant: par exemple, “tata”, terme familier, signifie “au revoir” mais équivaut plutôt à “salut”, en français familier hexagonal.

    Soulignons que dans cette rubrique, le signe “(+)” - symbole des enquêtes linguistiques - signifie que l'équivalent donné a été recueilli au cours d'enquêtes ou au sein de notre corpus personnel, mais qu'il est absent des dictionnaires de référence consultés en ce domaine (Dictionnaire du français non conventionnel, etc.).

    Synonyme/Antonyme: Le fait que la synonymie ne soit jamais qu'une parasynonymie est bien sûr très connu, et peut s'appliquer au phénomène inverse qu'est l'antonymie. Nous considérons ici comme synonymes et antonymes les termes relevant du même registre et comportant les mêmes traits connotatifs. Toutefois, la rubrique “syn.” comporte tout de même les lexies dont la dénotation est similaire mais qui divergent par leur connotation ou leur registre, elles sont alors mentionnées soit sous forme de renvois, soit accompagnées de leurs marques d'usage propres entre parenthèses.
    YOSSI!: interj. […]
    syn.: Natcha! […] V. également Bataillon!

    Une autre distinction est à observer dans ce domaine, entre synonyme et variante. C'est à partir du signifiant qu'un critère distinctif peut sans doute être forgé: “chouchoute” et “kakoune” sont deux termes synonymes (ils ont le même signifié, “coup de poing”, mais chacun possède un signifiant apparemment sans rapport); alors que “sikis” et “sikol” sont deux variantes d'un même mot, traduisant le même concept (“coup de poing”) tout en comportant des similitudes de signifiant, l'un étant l'origine de l'autre… la question étant souvent de savoir lequel des deux est antérieur ou, faute de mieux, plus courant. Le problème se corse quand il s'agit de composés: si, à partir d'un terme de base, un autre mot est formé par composition, et possède le même sens, ce nouveau mot est-il une variante ou un composé-synonyme du premier? “réserve foncière mélanésienne” est-il un composé synonyme de “réserve”, ou “réserve” est-il une variante abrégée de “réserve foncière mélanésienne”?…

    Norme: Cette rubrique rassemble les remarques concernant soit la norme endogène soit la norme du français hexagonal.

    Locution/Composé/Dérivé: En ce qui concerne le choix formel des entrées pour les locutions, voir supra “Choix des entrées”; pour le renvoi implicite par l'astérisque aux locutions et composés, voir “Les renvois”.

    Encycl. (rubrique encyclopédique):Cette rubrique rassemble toutes les informations qui apparaissent de manière facultative dans les articles. Celles-ci peuvent relever de l'extra-linguistique - précisions sur les realia autour de la lexie traitée , notions d'ordre culturel, géographique, historique, etc. - ou du linguistique: détails syntaxiques, énonciatifs, etc. sur l'emploi du mot, données concernant son origine, etc.

    Soulignons à propos du domaine fondamental qu'est l'étymologie, qu'en cet état de la recherche, uniquement synchronique, nous remettons à plus tard l'étude systématique de l'origine des mots, qui en soi mérite évidemment de faire l'objet d'une autre recherche. Les quelques données étymologiques apportées ici sont donc le fruit d'une récolte documentaire (informations relevées dans l'Observatoire, l'ouvrage de la F.O.L., etc.), ou d'une recherche, menée pour certains mots supposés empiriquement empruntés à telle ou telle langue, dans des dictionnaires bilingues - langues kanak/anglais/tahitien/ wallisien/ indonésien/vietnamien/bichelamar - français. Lorsque, comme cela est fréquemment arrivé, cette dernière recherche n'a donné aucun résultat, l'absence du terme dans tel dictionnaire est mentionnée tout de même, afin de constituer un point de départ pour les investigations à venir.

    Remarque: Permettant de donner des précisions diverses qui n'entrent pas dans le cadre des rubriques ouvertes, cette rubrique est mobile: elle peut éventuellement être déplacée à l'intérieur de l'article afin de situer la remarque à l'endroit pertinent où elle doit être faite.